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LE QUESTIONNAIRE DE PROUST : SE CONNAITRE SOI-MEME

Publié le par annepaingault

Le questionnaire
de Proust  1886     -Test psy


Répondre au célèbre questionnaire de Proust, c'est l'occasion de se connaitre soi même,d'un moment d 'introspection, de se découvrir et aussi, éventuellement, de dévoiler un peu de soi à d'autres. A vous d'essayer !

                                                   
 
                                                                                                                                                               

Ma vertu préférée est

Le principal trait de mon caractère est :


La qualité que je préfère chez les hommes


La qualité que je préfère chez les femmes


Mon principal défaut


Ma principale qualité


Ce que j’apprécie le plus chez mes amis


Mon occupation préférée


Mon rêve de bonheur


Quel serait mon plus grand malheur ?


A part moi -même qui voudrais-je être ?


Où aimerais-je vivre ?


La couleur que je préfère


La fleur que j’aime


L’oiseau que je préfère


Mes auteurs favoris en prose


Mes poètes préférés


Mes héros dans la fiction


Mes héroïnes favorites dans la fiction


Mes compositeurs préférés                                                                           


Mes peintres préférés


Mes héros dans la vie réelle


Mes héroïnes préférées dans la vie réelle


Mes héros dans l’histoire


Ma nourriture et boisson préférée


Ce que je déteste par-dessus tout


Le personnage historique que je n’aime pas


Les faits historiques que je méprise le plus


Le fait militaire que j’estime le plus


La réforme que j’estime le plus


Le don de la nature que je voudrais avoir


Comment j’aimerais mourir


L’état présent de mon esprit


La faute qui m’inspire le plus d’indulgence


Ma devise


                  Les réponses de Marcel Proust au fameux questionnaire :


Le principal trait de mon caractère. - Le besoin d’être aimé et, pour préciser, le besoin d’être caressé et gâté bien plus que le besoin d’être admiré. La qualité que je désire chez un homme. - Des charmes féminins. La qualité que je désire chez une femme. - Des vertus d’homme et la franchise dans la camaraderie. Ce que j’apprécie le plus chez mes amis. - D’être tendre pour moi, si leur personne est assez exquise pour donner un grand prix à leur tendresse. Mon principal défaut. - Ne pas savoir, ne pas pouvoir "vouloir". Mon occupation préférée. - Aimer. Mon rêve de bonheur. - J’ai peur qu’il ne soit pas assez élevé, je n’ose pas le dire, j’ai peur de le détruire en le disant. Quel serait mon plus grand malheur. - ne pas avoir connu ma mère ni ma grand-mère. Ce que je voudrais être. - Moi, comme les gens que j’admire me voudraient. Le pays où je désirerais vivre. - Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par un enchantement et où les tendresses seraient toujours partagées. La couleur que je préfère. - La beauté n’est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie. La fleur que j’aime. - La sienne- et après, toutes. L’oiseau que je préfère. - L’hirondelle. Mes auteurs favoris en prose. - Aujourd’hui Anatole France et Pierre Loti. Mes poètes préférés. - Baudelaire et Alfred de Vigny. Mes héros dans la fiction. - Hamlet. Mes héroïnes favorites dans la fiction. - Bérénice. Mes compositeurs préférés. - Beethoven, Wagner, Schumann. Mes peintres favoris. - Léonard de Vinci, Rembrandt. Mes héros dans la vie réelle. - M. Darlu, M. Boutroux. Mes héroïnes dans l’histoire. - Cléopâtre. Mes noms favoris. - Je n’en ai qu’un à la fois. Ce que je déteste par-dessus tout. - Ce qu’il y a de mal en moi. Caractères historiques que je méprise le plus. - Je ne suis pas assez instruit. Le fait militaire que j’admire le plus. - Mon volontariat ! La réforme que j’estime le plus. - Le don de la nature que je voudrais avoir. - La volonté, et des séductions. Comment j’aimerais mourir. - Meilleur - et aimé. État présent de mon esprit. - L’ennui d’avoir pensé à moi pour répondre à toutes ces questions. Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence. - Celles que je comprends. Ma devise. - J’aurais trop peur qu’elle ne me porte malheur.

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