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5ème :Vendredi ou la vie sauvage de M.Tournier

Publié le par annepaingault

 

 

Robinson, parti faire fortune en Amérique du Sud échoue, au gré d'un naufrage, sur une île déserte, que nulle carte ne signale.

 

Seul survivant,  Il s'aperçoit alors très vite qu'il ne doit s'en remettre qu'à lui-même et à son ingéniosité pour survivre, dans une nature pas toujours très accueillante.

 

Comment parviendra-t-il à supporter sa solitude ?

 

Arrivera-t-il à imposer ses règles d'homme civilisé à cette nature sauvage et à la domestiquer ou bien est-ce elle, finalement, qui aura le dernier mot ?

 

. Après des années de solitude, il rencontre un indigène qu’il baptise Vendredi et dont il fait son esclave.

 

Cependant, plusieurs événements remettent en question les certitudes de Robinson sur " l’homme blanc civilisé " et, quand un navire européen approche enfin, Robinson refuse de quitter l’île, tandis que Vendredi embarque vers de nouveaux horizons.
Inspiré des aventures de Robinson Crusoé de Daniel Defoe, Vendredi ou la Vie sauvage propose une version plus humaine du personnage de Robinson : le romancier inverse les rôles, et c’est Vendredi qui donne finalement une leçon de civilisation à son maître. L’indigène devient le véritable héros du récit ; c’est d’ailleurs son nom que l’auteur a choisi de faire figurer dans le titre.

 

 

Extrait de Vendredi ou la Vie sauvage

Robinson n''avait jamais été coquet et il n''aimait pas particulièrement se regarder dans les glaces. Pourtant cela ne lui était pas arrivé depuis si longtemps qu''il fut tout surpris un jour en sortant un miroir d''un des coffres de La Virginie de revoir son propre visage. <...> Ce qui l''inquiétait tout de même, c''était l''air sérieux qu''il avait, une sorte de tristesse qui ne le quittait jamais. Il essaya de sourire; là, il éprouva comme un choc en s''apercevant qu''il n''y arrivait pas. Il avait beau se forcer, essayer à tout prix de plisser les yeux et de relever les bords de sa bouche, impossible, il ne savait plus sourire. <...> C''est alors que ses yeux s''abaissèrent vers Tenn. Robinson rêvait-il ? Le chien était en train de lui sourire ! D''un seul côté de sa gueule, sa lèvre noire se soulevait et découvrait un double rangé de crocs.

 

 

 

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