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Pour mieux réviser " Le dernier jour d'un condamné" de Victor Hugo

Publié le par annepaingault

Répertoire de 27 phrases sur la tête extraites du Dernier jour d’un condamné

cf: Gabrielle PHILIPPE-SAUVILLERS, professeur agrégé de Lettres modernes,
Collège Pierre Mendès-France, Paris 20ème


1-La tête d’un voleur a deux noms : la sorbonne, quand elle médite, raisonne et conseille le crime ; la tronche, quand le bourreau la coupe. (ch V)

2-Quand ma tête aura été coupée, qu’est-ce que cela me fait qu’on en coupe d’autres ? (ch VII)

3-Ô Dieu ! l’horrible idée à se briser la tête au mur de son cachot ! (Ch VII)

4-J’aimerais […] rendre le sens […] à ces mots tronqués, corps sans tête comme ceux qui les ont écrits. (Ch XI)

5-Je suis revenu m’asseoir précipitamment sur ma paille, la tête dans les genoux. (Ch XII)

6-Il est heureux ! Il sera rogné ! Adieu, camarade ! (Ch XIII)

7-Je crus voir leurs têtes hideuses paraître déjà au bord de ma fenêtre, je poussai un […] cri d’angoisse, et je tombai évanoui. (Ch XIII)

8-On entendait bruire leurs fers, et, à chaque secousse de la voiture, on voyait sauter leurs têtes et ballotter leurs jambes pendantes. (Ch XIV)

9-Le moindre mouvement d’avant en arrière lui ferait sauter le crâne comme une coquille de noix. (Ch XIII)

10-J’étais là, ma tête pesante et embrassée dans mes deux mains, qui en avaient plus qu’elles n’en pouvaient porter… (Ch XVI)

11-Je levai la tête comme en sursaut, j’écoutai avidement la chanson qu’elle chantait. (Ch XVI)

12- [Le prêtre] s’est assis en face de moi avec un sourire bienveillant, puis a secoué la tête et levé les yeux au ciel. (XXI)

13-Le taule jouera au panier avec ma sorbonne dans six semaines, comme il va faire avec ta tronche dans six heures. (Ch XXIII)

14-Pauvre petite ! ton père qui t’aimait tant, ton père qui baisait ton petit cou blanc et parfumé, qui passait la main sans cesse dans les boucles de tes cheveux comme sur de la soie, qui prenait ton joli visage rond dans sa main […] (Ch XXVI)

15-Ah ! mes cheveux blanchiront avant que ma tête ne tombe ! (Ch XXVII)

16-Je mis la tête à la portière. Une populace encombrait la Grève et le quai, et des femmes, des hommes, des enfants étaient debout sur le parapet. (Ch XXVIII)

17-Un condamné devait être exécuté le jour même, et l’on bâtissait la machine. Je détournai la tête avant d’avoir vu. (Ch XXVIII)

18-Ah ! cette fois, malheureux, je ne détournerai pas la tête. (Ch XXVIII)

19-Nos têtes se touchaient, nos cheveux se mêlaient, nos haleines peu à peu se rapprochèrent, et nos bouches tout à coup. (XXXIII)

20-Voici ce que j’éprouve maintenant : Une violente douleur de tête. […] Encore deux heures et quarante-cinq minutes, et je serai guéri. (XXXVIII)

21-Et puis, on ne souffre pas, en sont-ils sûrs ? Qui le leur a dit ? Conte-t-on que jamais une tête coupée se soit dressée sanglante au bord du panier, et qu’elle ait crié au peuple : Cela ne fait pas de mal ! (XXIX)

22-Monsieur ! Il y a bientôt un an qu’elle ne m’a vu, la pauvre enfant. Elle m’a oublié, visage, parole, accent […] (XLIII)

23-Cette lugubre place de Grève, qui pourrait être pavée des têtes qu’elle a vu tomber. (XLIV)

24-Quand j’ai vu au-dessus des têtes ces deux bras rouges avec leur triangle noir au bout, dressés entre les deux lanternes du quai, le cœur m’a failli. (XLVIII)

25-…Au saisissement de l’acier qui touchait mon cou, mes coudes ont tressailli, et j’ai laissé échapper un rugissement étouffé. (XLVIII)

26- -Chapeaux bas ! criaient mille bouches ensemble. […] –Eux les chapeaux, moi la tête. (XLVIII)

27-Des marchands de sang humain criaient à tue-tête : -Qui veut des places ? (XLVIII)

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